"Faire la fête autrement" avec Dream Nation, c'est (enfin) possible à Paris !

"Faire la fête autrement" avec Dream Nation, c'est (enfin) possible à Paris !

Dream Nation, festival à part entière, se déroulera du 23 au 25 septembre. De quoi ravir les 15 000 festivaliers venus de tous horizons pour pouvoir profiter d’une « rave » aux Docks d’Aubervilliers, après la fameuse Techno Parade.

Choisir d’obtenir le label « After Techno Parade » a été pour Déborah, la directrice de l’asso, une évidence. Ceux qui ont déjà été aux deux événements pourront confirmer que ce ne sont ni les mêmes personnes, ni les mêmes musiques que l’on y trouve. Pourtant, c’est bien la culture électronique qui en est le point commun.

Le brassage des cultures

« Faire la fête autrement », telle est la devise des organisateurs de la Dream Nation. L’idée est celle d’un format de soirée classique : before, soirée, after. Puis c’est un autre monde qui s’ouvre, celle d’un mélange. Comme nous explique Romain Frok, ces soirées sont faites pour que la fête se fasse tous ensemble mais aussi ouvrir les frontières. Les frontières ? Les différents styles de musique. À la fois distantes et proches, la bass music, la techno, la hard ainsi que la trance permettent à tous de se rassembler quelle que soit son « appartenance » : « on veut que les gens se prennent une claque musicale, ça nous tenait à coeur de faire cela car on n’en trouve pas sur Paris ». Dream Nation veut également casser les codes pour que les gens évitent de s’enfermer dans les clubs afin de profiter d’une free party.

Festival à part entière ?

Connu en Europe, on en entend peu parler à l’international pour l’instant, « mais qui sait peut-être que les États-Unis seront au courant l’année prochaine » ajoute en rigolant Romain. Un festival n’est pas seulement synonyme de popularité mais de qualité et Dream Nation vise encore plus haut cette année ! Au programme : encore une réelle importance attachée à la décoration des 4 scènes, robots, danseurs, cracheurs de feu, vjiing, un manège de 25 mètres et plein d’autres surprises à ne pas manquer ! (on vous garantit qu’ils ont assuré et que vous ne serez absolument pas déçus).

D’ailleurs Romain nous raconte une anecdote sur le fameux manège : « Avant de pouvoir le mettre en marche, l’équipe de la production se doit de vérifier le fonctionnement de celui-ci. Or tout le monde a eu peur et nous avons du demander à un festivalier de faire le test. C’était assez spécial et marrant à la fois, comme quoi, tout le monde se mélange ».

La réussite d’un festival comme celui-ci est misée aussi sur le melting pot, la qualité du système son et le plus important souligne Romain : faire oublier le quotidien et permettre à tous de s’évader le temps d’une soirée.

Playlist by Dream Nation :


The E-Treatment, ou la rencontre de la dance-culture et du hooliganisme.

The E-Treatment, ou la rencontre de la dance-culture et du hooliganisme.

Paris Electronic Week : quatre jours pour mieux comprendre les enjeux des musiques électroniques

Paris Electronic Week : quatre jours pour mieux comprendre les enjeux des musiques électroniques