[ITW] Supa Dupa : « A la base on devait avoir Eminem, mais il était pas dispo... »

[ITW] Supa Dupa : « A la base on devait avoir Eminem, mais il était pas dispo... »

Après une première interview il y a quelques mois, on a de nouveau rencontré Supa Dupa pour discuter de leur nouvel album, Rise&Fall, disponible en digital et en physique. Cette fois-ci, on était en compagnie de NuTone (batterie et compositeur), Noé Berne (basse) et Corentin Coirault (claviers) pour une longue conversation afin de revenir plus en détail sur l’année de Supa Dupa, mais aussi sur les futurs projets du groupe ou encore sur leur relation avec leur public sur scène. Préparez votre boisson chaude, lancez Rise&Fall sur votre enceinte et installez-vous confortablement pour (re)découvrir le groupe qui remet le jazz au goût du jour. 

 

Goosebump : Merci de nous accorder votre temps pour réaliser la suite de la première interview !

NuTone, Corentin, Noé : Avec plaisir !


G : Pour débuter, on va parler de votre nouvel album, Rise&Fall. Qu’est-ce qui vous a poussé à sortir l’album, Rise&Fall directement et de ne pas sortir Fall dans la continuité du premier EP, Rise ?

NuTone : C’est vraiment pas volontaire de notre part, c’est surtout au niveau de ce qui s’est passé avec le timing du projet ! On s’est rendu compte qu’on avait pris du retard sur l’enregistrement studio de Fall, au départ on voulait sortir d’abord l’EP Fall en juin, puis l’album en septembre… Mais par rapport aux plateformes de streaming, on allait avoir des streams sur les deux EP avant de les enlever des plates-formes pour mettre l’album, donc c’était mieux de directement sortir l’album. 


Noé : Ca nous faisait un peu repartir à zéro, de sortir les deux EP d’abord puis de remettre l’ensemble de l’album. 


NuTone : L’idée de base, c’était de faire deux EP, un qui répond à l’autre. Mais pour la communication autour du groupe on s’est dit que ça serait mieux de faire un album. Mais à la base, on aurait voulu faire Rise puis Fall, et pas de Rise&Fall.

 
Cover de  Rise&Fall , réalisée par  Aple76

Cover de Rise&Fall, réalisée par Aple76

 

G : Donc le fait de lier les deux projets simplifiait pas mal de choses…

NuTone : Par rapport au coté visuel, par rapport à la manière dont l’histoire de Fall répond à celle de Rise, c’était plus intéressant pour nous. En plus sur le vinyle, il y a la face A et la face B. 



Corentin : C’est aussi pour la sortie en physique ! Si on sortait Rise en digital, Fall en digital puis l’album en sortie physique, il arriverait un peu de nul part…



G : Vous avez abordé le processus au studio pour enregistrer Fall, comment ça s’est déroulé et qu’est-ce que vous avez modifié dans la façon d’aborder l’enregistrement entre Rise et Fall

NuTone : Honnêtement, je pense qu’on a potentiellement suivi le même déroulé, sauf que bien évidemment il y a des erreurs qu’on avait faites sur Rise qu’on a pas refaites sur Fall, des choses sur lesquelles on a pu rebondir… 



Corentin : T’as plus maquetté aussi sur Fall… 



NuTone : Oui aussi, je suis allé encore plus loin… Si on avait eu encore plus de temps de production, je pense que j’aurais même pu finir les morceaux avant de passer en studio, parce que c’était l’idée de base. Après sur Fall, je pense qu’on est allé encore plus loin sur la production parce que c’est plus moderne, même si la touche old school reste encore là… 



Noé : Entre temps on a pris de l’expérience aussi, forcément il y a des trucs qu’on a réécouté on s’est dit « bon, en fait faudrait pas le faire comme ça ». 



NuTone : Ça s’est avéré un petit peu serré au niveau du timing, par exemple on a fait la prod d’abord dans un studio avec tous les instruments puis on a fait les voix plus tard, dans un autre studio. Mais finalement ce n’était pas si bête que ça parce que niveau concentration, c’était mieux pour nous, on a pu avoir plus de temps sur Fall, même si on aurait aimé rebondir quelques fois sur les voix posées mais ça n’a pas vraiment pu être fait. En tout cas, on a vraiment eu plus de temps, parce que sur Rise on faisait du 9h-4h tout les jours, avec des équipes de jour et des équipes de nuit, et bien évidemment les ingés sons ou même moi à la prod on était dans les équipes de jour et de nuit, sans compter ceux qui ont fait l’effort de rester jusqu’au bout… C’était pas forcément évident. C’est aussi pour ça que je maquette au maximum, parce que si on arrive en freestyle sans vraiment savoir ce que l’on veut faire, au bout de deux jours t’as rien fait… La au moins on savait exactement ce qu’on devait faire, et à quel moment. 

Sur Fall, le petit avantage était que les erreurs faites sur Rise n’ont pas été reproduites, on a pu rebondir dessus et on a été plus efficace.  



G : Il y a deux feats dans l’album avec Célia Kameni et Simian Sam, qu’est-ce que vous êtes aller chercher chez eux et qu’est-ce qu’ils vous ont apportés ?

NuTone : Célia Kaméni c’est une chanteuse de Lyon qu’on adore ! C’est une super pote avec qui on avait vraiment envie de bosser. Quand j’ai commencé à faire la prod, je l’ai faite écouter à Nassim (la voix masculine du projet, NDLR) et on s’est directement imaginé la voix de Célia sur cette prod, tout simplement. On avait vraiment envie de bosser avec elle parce qu’on la kiffe et que c’est une putain d’interprète ! 



Corentin : Et Simian Sam c’est… Un personnage mystérieux, j’en dirais pas plus ! Mais en fait dans l’histoire de l’album, Célia représente la tentation féminine pour le mec, et Simian Sam la tentation masculine pour la meuf. À la base on devait avoir Eminem, mais bon il était pas dispo… (rires)



G : Justement, outre les personnes présentes sur ce projet, il y a d’autres artistes avec qui vous aimeriez bien bosser ?

Noé : Anderson Paak ! (rires)



NuTone : Plus sérieusement il y a Medeiros, un membre du groupe The Procussions. Il habite à Londres il me semble, c’est un rappeur qui devait faire un featuring avec nous mais pour des questions de timing, ça n’a pas pu se faire. Il y a eu Youthstar aussi, un MC qui accompagne Chinese Man, et puis voilà finalement ça s’est pas fait. On n’a pas non plus trop voulu insister parce que finalement, on s’est rendu compte que Nassim a écrit tous les textes, il y avait toute une histoire et c’était dur de raccorder quelqu’un d’extérieur au projet. 

G : Au niveau de vos visuels, vous avez sorti le clip très réussi de Take-Off il y a sept mois déjà, réalisé par Gabriel Bourdat. Plus récemment c’est celui de Turbulence, en stop motion et réalisé par Thomas Battistella, qui a été mis en avant. Est-ce que vous avez pour projet de sortir d’autres clips ? 

Corentin : Yes, du coup on a tourné le clip de Mayday il y a deux semaines, qui a été fait par La Brèche, une boite de prod de Lyon, dont fait parti Thomas Batistella, celui qui a aussi réalisé le clip de Turbulence. 



Noé : J’ai vu aucune image moi encore ! 



Corentin : J’ai vu la version 0 ! Mais normalement, on devait le sortir aujourd’hui donc bon… Au départ, on devait le sortir le jour de la sortie de l’album (l’interview a été réalisée une semaine après la sortie de l’album, NDLR) mais au niveau du timing on s’est laissé un peu plus de temps pour avoir quelque chose de plus propre. On avait quand même une grosse équipe avec une dizaine de personnes sur le tournage, et La Brèche a fait un bel effort pour nous, donc on attend le résultat. (Le clip est désormais disponible, NDLR)

 
 

G : Parce qu’on sait qu’aujourd’hui, il est très important de mettre la musique en image, la valeur d’un titre auprès du public est souvent liée à son visuel. Je me demandais ce que vous avez souhaité transmettre dans l’image par rapport à votre album ? 

Corentin : L’idéal c’est de faire un morceau, un clip. Après sur un album, c’est compliqué de sortir dix clips, mais sur un one shot ça reste l’idéal de faire un morceau un clip. Je pense que prochainement, on va tourner plus de clips, qui seront peut-être un peu plus modeste au niveau du budget, mais qui garderont en qualité. 


Noé : Déjà avec ce projet on aura un vrai beau clip sur chaque opus, plus Turbulence qui fait la liaison entre les deux. 


Corentin : Mais sinon oui c’est vrai que c’est super important, sans clip ton album il ne sert à rien, c’est presque ça. 


NuTone : Je pense aussi que c’est une histoire de poids, ce que le groupe pèse. Aujourd’hui, on ne peut pas se permettre de dropper un album comme ça, avec la certitude que les gens vont écouter. Pour l’instant c’est trop tôt… On n'est pas au niveau où on poste un morceau sur souncloud qui va faire beaucoup de streams en seulement quelques jours…

 
 

G : Concernant la scène, Il y a eu la release party à Bizarre avec Illa J pour l’EP Rise, on sait que c’était important pour vous. Comment ça s’est passé sur scène et est-ce que les retours ont été bons ? 

NuTone : Je pense que c’était une des meilleures dates du projet ! (Noé et Corentin acquiescent tous les deux) C’était super cool parce que c’était à la maison, il y avait la famille, les potes, et c’était plein ! Il y avait aussi du monde qui était venu nous voir qui nous connaissaient pas donc ça fait plaisir, de voir qu’on a un public qui nous suit vraiment, mais aussi de retrouver des gens à chaque concert qu’on ne connait pas, qui osent venir nous parler pour certain. Discuter avec les gens à la fin du concert, et se rendre compte au fil de la discussion que tu ne les connais pas, que tu les as jamais vu, c’est même pas des potes de potes. Je crois que pour moi, à Bizarre c’était la première date où on a senti ce truc-là. Musicalement on a tout mis dedans, on sortait juste de résidence… 


Noé : Il y avait des guests !


NuTone : Ouais des guests, des potes de Lyon… 


Corentin : On a vendu 4 T-shirts, c’était cool (rires)


NuTone : Il y avait Riwan des Wailing Trees, Thaïs Lona, Tracy De Sà, Remy Tchango, quatre super personnes qu’on aime et qui ont bien foutus le feu aussi ! C’était une belle sortie d’EP. 


Corentin : Il y a eu l’after avec Illa J en plus ! 





G : En plus de la release, vous avez fait pas mal de scène cette année, avec les off de Jazz à Vienne, Musilac Mont Blanc, le Tartine festival, l’open air du Ninkasi, le Woodstower, et j’en oublie certainement, c’était plutôt une bonne année sur scène pour Supa Dupa ! Comment ça se passe avec le public, quels sont les retours que vous avez eu avec les organisateurs ? 

NuTone : Globalement on a eu des super bons retours ! Après, si des gens nous ont détesté ou nous ont trouvé exécrable, ils ne nous l’ont pas forcément dit en face, mais on a vraiment eu aucune galère.


Noé : Ouais ça s’est super bien passé. 


NuTone : À chaque fois les gens sont contents ! On est un peu con entre nous, mais on est clean avec les orgas. 


Noé : Je pense que les orgas captent aussi qu’on est une bande de potes et qu’on n'arrive pas en mode groupe qui tourne beaucoup et qui s’en fout, et je pense que ça fait la diff. Directement il y a un rapport un peu plus cool. Ça a été comme ça pour toutes les dates. En tout cas, il y a eu des belles dates. À Jazz à Vienne c’était blindé ! 


Corentin : Je pense que c’est la première fois qu’on a eu un public aussi âgé d’ailleurs…


Noé : D’ailleurs à Jazz à Vienne c’est l’une des rares fois où les gens se sont bougés, bon ça partait pas en pogo non plus mais ils se sont levé quoi, donc c’était cool. En tout cas, on a eu des belles dates ! 

 
 

G : On avait déjà parler lors de la première interview de vos envies de tourner sur les scènes en France et d’ailleurs, et que c’était une partie intégrante de votre façon d’envisager l’album. À l’époque vous n’aviez pas encore trouvés de partenaire, maintenant c’est chose faite avec Cartel Concerts ! Déjà bravo, et qu’est-ce que ça annonce pour la suite ?

NuTone : Et bah écoute ça annonce que Julien, celui qui s’occupe de nous chez Cartel, il s’est énormément intéressé au projet et il a pas seulement voulu signer un deal de tour. Il nous conseille et il nous aide beaucoup, même s'il a pas du tout pris la place d’un manager, mais il est là, il donne son avis, il se mouille pour nous en essayant de nous placer… On pourrait nous considérer comme un groupe encore assez jeune, mais il dit à tous les organisateurs de dates « faites moi confiance, eux ils vont tout arrachés ». Il est vraiment impliqué dans le projet avec nous et je pense qu’il y croit, donc ça nous donne encore plus confiance pour la suite.






G : Vous étiez également présent au MaMa festival, où on a pu vous croiser à plusieurs reprises. Quel était l’objectif de votre présence, est-ce que vous avez pu faire des rencontres intéressantes ? 

Corentin : On y est allé un peu la fleur au fusil, en mode découverte totale. Il y avait la soirée Cartel Concerts aussi, et de toute façon notre manager y allait. On a fait quelques belles rencontres, même si on n'est pas forcément allé voir les professionnels en mode requin…






NuTone : On était plus en mode observateur. Il y avait quand même quelques conférences qui étaient assez intéressantes et qu’on voulait voir, et moi j’avais besoin personnellement de me faire ma propre idée sur les gens dans les métiers de la musique. Ce qui était bien, c’est que c’était assez représentatif, avec des gros labels qui sont là depuis longtemps, mais aussi des plus petits qui viennent juste de se lancer. C’était vraiment pour se faire notre propre avis, il y a même des métiers qu'on ne connaissait pas encore ! C’était pour tester la température et voir de mes propres yeux ce qui est mis en avant comme musique aujourd’hui. Et on s’est forcément rendu compte, sans agression envers personne, que tous les groupes qui passaient font des millions de vues, mais qu’ils n'ont pas forcément la meilleure musique, enfin du moins ils n'ont pas le meilleur concert. La musique studio et la musique live ce n'est pas la même, et peut-être qu’ils décident de mettre le paquet sur la musique studio, mais c’est plutôt une question sur la qualité de leur show en live, qui m’a vraiment dérangé sur pas mal de concerts. Parce qu’à la limite la musique qu’ils font, si ça me parle pas ça ne veut pas dire que c’est mauvais, mais c’était plus la qualité des concerts… On a vu plusieurs shows où on se demandait ce qu’ils faisaient sur scène… Sans vouloir être méchant, il y avait des groupes qui étaient là parce que tu sais que c’est le prochain groupe qui va vendre, pour plusieurs raisons. 






G : Il me semble que vous aviez bien aimé le concert de Blu Samu

NuTone : On avait vraiment bien aimé son concert ! Agréablement surpris par elle, c’est pas la folie sur scène mais elle a vraiment un truc en plus, elle tient son public. Vraiment une belle découverte. Et je pense que si c’est pas déjà fait, elle en viendra à être intéressée, pas forcément par nous, mais par le style qu’on propose. D’ailleurs, il me semble que c’était le meilleur show que j’ai vu au MaMa…






Corentin : Il y avait Gaël Faye, c’était vraiment cool aussi !






G : Je vais changer de sujet et parler de Navy, jeune rappeur lyonnais, avec qui on a vu quelques membres de Supa Dupa à Berlin pour enregistrer son projet ? 

NuTone : C’était pas avec Supa ! Il y avait juste Olaf, notre saxophoniste, et moi. Ça n’a rien à voir avec Supa, même si on peut penser que il y aura un rapport plus tard, avec peut-être un label un jour…

 
De gauche à droite, NuTone, Noé et Corentin. © Florian Marcoz

De gauche à droite, NuTone, Noé et Corentin. © Florian Marcoz

G : Du coup de manière plus général avec Supa Dupa, est-ce que vous avez envie de bosser avec d’autres artistes, que ce soit des musiciens ou des chanteurs/rappeurs ? 

NuTone : Je pense que la team de musiciens de base, on est quand même assez soudé, on se connaît depuis un moment et qu’à l’avenir on a plus envie de développer certaines choses, comme par exemple sur l’album, il y a trois chanteurs qui font les cœurs sur le premier titre, sur le dernier titre, Fall, il y a des cordes et des cuivres en plus, donc tant qu’on peut et qu’on a les moyens et que ça sert la musique, je pense qu’on aime bien s’entourer d’autres musiciens qui peuvent apporter des choses et je pense qu’on va continuer à pousser ce délire-là. Et ça va être la même chose avec les chanteurs et les rappeurs aussi. L’année a été décisive pour nous, on se rend compte que l’identité sonore du projet à été créée par chaque personne du groupe, mais qu’elle est quand même plutôt tournée vers les musiciens, parce qu’on vit ensemble depuis trois ans et qu’on bosse énormément ensemble.






Noé : Au niveau musical, le son s'est fait par nous, au départ la base rythmique elle a été créée avant avec de nombreuses sessions, notamment avec Elliot (guitariste).






Corentin : C’est pas évident, mais ce qu’on imaginait dans nos têtes c’est que Supa Dupa ne soit pas juste un groupe, que ça devienne un truc un peu plus gros, une vrai identité avec pleins de gens qui gravitent autour… Pour l’instant, ce n'est pas très précis, mais quelque part, c’est déjà ce qui est en train de se passer, avec plein de gens qui bossent avec nous sur plusieurs projets, d’autres rappeurs comme Navy dont tu as parlé… 






Noé : S’il a besoin d’une ligne de basse je viendrai la faire, s’il faut de la gratt ça sera Elliot… 






NuTone : Pour le moment ça se passe plutôt officieusement, il y a toujours quelqu’un qui passe au studio et qui donne un conseil, jusqu’à ce qu’on ait notre propre studio un jour, et qu’on choisisse un artiste en particulier tous ensemble. Pour le moment, c’est plutôt moi qui essaye de faire la direction artistique d’un artiste, et qui demande à des membres du groupe de se greffer quand on a besoin de quelque chose en particulier. Mais au final chacun commence à être connu pour ses spécialités, par exemple Noé arrange très bien donc il est souvent appelé pour ça, Corentin, c’est celui qui va gérer toute la communication de Navy par exemple, et il commence à être sérieux sur le montage vidéo. J’aime bien arranger avec Olaf aussi, moi, je suis plus sur la prod, la direction artistique et la réalisation en studio directement avec l’artiste.

G : Pour la dernière question, on voulait vous demander si vous envisagez un autre projet pour 2019 ou si vous voulez vous concentrer sur la scène ? 

NuTone : On a certainement un nouveau projet avec une nouvelle collaboration qui arrivera en 2019, qu’on va essayer de faire tourner par la suite ! Même si Rise&Fall vient juste de sortir, ça fait presque deux ans qu’on le joue sur scène donc on aimerait bien repartir sur un nouveau projet, avec une nouvelle identité sonore et un nouveau live. 






G : Merci pour ces réponses, on vous souhaite bon courage pour la suite ! 

NuTone, Noé, Corentin : Merci à vous ! 


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